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ON VOUS MANIPULE !!!
Bienvenue au Village ! Le 21ème siècle sera l'avènement de l'information et du fichage. D'une manière ou d'une autre nous sommes amenès à être fichés, répertoriés, numérotés, mémorisés... Les différents fichiers informatiques vous concernant (plus de 300 000) peuvent être recoupés, et donc dévoiler votre vie privée, votre profil social, religieux ou ethnique. Ainsi, entre 1933 et 1945, partout en Europe, des millions de juifs, de tziganes, de communistes, d'anarchistes, d'homosexuels, de francs-maçons... ont été fichés par les nazis, avec le résultat que l'on connaît. Plus près de nous, en 1968, la série télévisée le Prisonnier est devenue l'illustration parfaite du délire paranoïaque et de la manipulation psychologique moderne.
Les murs ont des oreilles L'Elysée, la police (stups, PJ, GIPN, RAID), les douanes, la Gendarmerie et le GIGN (dirigé par Paul Baril et Christian Prouteau), les Renseignements Généraux, la DST et la DGSE, ne se sont jamais privés d'utiliser les écoutes téléphoniques pour surveiller leurs concitoyens. Même si les écoutes permettant de confondre des dealers, des terroristes, des trafiquants d'armes ou même des pédophiles, paraissent justifiées aux yeux de beaucoup, on se demande bien pourquoi François Mitterand s'est permis d'écouter Jean-Edern Hallier, Carole Bouquet ainsi qu'un journaliste du Monde. Une fois le secret défense levé, nous en saurons sans doute un peu plus... Mais l'Etat fait triste figure en matière d'écoutes téléphoniques. On estime en effet qu'en 1996, il y eut près de 100 000 écoutes privées (ou sauvages) contre 13 000 officielles. Dans le commerce, un scanner captant les conversations de Bi-Bop, de sans fils et de téléphones de voitures non cryptés coûte environ 2000 frs. Il est aussi possible de consultés les messages envoyés par fax. D'autres gadgets encore meilleur marché (capsules ou radioémetteur miniaturisés) connectés à une prise ou un écouteur, permettent d'espionner n'importe quel combiné : celui de votre femme, de votre mari, de vos concurrents, de vos collègues de travail, de vos ennemis, des partis politiques adverses...
LE POUVOIR DES DROGUES La drogue est un enjeu économique énorme. Tous les dirigeants mondiaux l'ont très bien compris. Surtout en temps de guerre. Durant la guerre du Vietnam, Mao fit augmenter la production de pavot afin d'abreuver en héroïne les soldats américains luttant contre le Viet-minh. Histoire d'en finir avec l'Amérique impérialiste. Pendant ce temps-là, la CIA, après de nombreuses manipulations avec les psychédéliques (de 1945 à 1975), se lança dans la distribution à grande échelle de crack et d'héroïne. Tout d'abord pour pourrir des mouvements de contestation, comme les Black Panthers ou d'autres révolutionnaires. Puis ensuite, dans les années 80, pour soutenir diverses guérillas anti-communistes en Amérique du Sud, et notamment au Nicaragua. Bien entendu la vente s'opérait essentiellement dans les getthos noirs... Et pendant ce temps là, l'organisateur soutterain de cette joyeuse opération, Ronald Reagan, président des Etats-Unis déclenchait hors de son territoire, en Colombie, des raids contre les laboratoires clandestins de cocaïne de Pablo "El Patron" Escobar, ejectait de son siège le dictateur dealer Noriega, l'ex-agent de la CIA, mieux connu sous le pseudonyme de "face d'ananas." Nancy Reagan, sa ravissante et intelligente épouse lançait la campagne de "Dites Non A La Drogue." La France a connu ce même genre de méthodes, avec notamment les réseaux du SAC, (le Service d'Action Civique de De Gaulle), dont l'un des dirigeants fut également ministre de l'Intérieur... Hassan II, Roi du Maroc et grand ami de la France, a fait de son pays le premier producteur mondial de hashish. Chirac ou Pasqua n'ont jamais protesté contre les millions de tonnes de résine écoulées depuis l'intronisation de l'ami Hassan. Pour l'armée comme pour les sectes, les drogues sont un bon moyen de contrôle ou de déstabilisation. Dans cette optique, Charles Manson soumis les membres de son groupe à de nombreuses sessions psychédéliques qu'il dirigeait personnellement. Poursuivant cette vile technique d'endoctrinement, la secte Aum-Shinri-Kyo se livra à des expériences avec le LSD sur près de 5000 de ses adeptes. Lors d'une perquesition (en 1995) dans les laboratoires de la secte qui possède ses propres chimistes, la police découvrit une quantité impressionante de LSD apte à rendre folles plusieurs millions de personne. La secte avait projeté de diffuser le LSD dans les principales grandes aglomérations du Japon et d'Asie du Sud-Est. En revanche d'autres sectes utilisent la faiblesse psychologique des toxicomanes pour les embrigader dans leurs mouvements. Par exemple Narconon, association camouflée de l'Eglise de Scientologie demande 600 frs par jour pour une cure qui doit durer plusieurs mois. Une autre dérive esclavagiste que l'on rencontre fréquemment dans les rues : les émissaires du Patriarche, plus connu sous le nom de Lucien J. Engelmajer. Ce gourou "humaniste" propose aux toxicos en cure de vendre des magazines ou des livres de piètres qualités rédigés par ses soins. Des êtres crédules et paumés bossent gratuitement pour répandre les délires d'un vieux mégalo. La drogue est une arme. Elle touche tout le monde. Surtout la France. Parce que le chocolat, le café, le thé, ou des produits dangereux comme le tabac (environ 50 000 morts par an), l'alcool (environ 40 000 morts par an), les anti-dépresseurs et autres prozac (une cinquantaine de morts par an), sans oublier la télévision ne sont que des exemples de ce que nous propose la société de consommation.
Un Etat TOTALITAIRE s'exprime grâce à la PROPAGANDE Un Etat CAPITALISTE s'exprime grâce à la SURINFORMATION En 1997, la télévision est dans 95 % des foyers français (sauf ceux des précaires et des désintoxiqués), dont 73% la regardent tous les jours. La Télévision s'est bâtie en 60 ans, et depuis cette époque, son emprise ne cesse de s'étendre. D'une chaîne nationale (accompagnée d'un ministère de l'Information sous le régime gaulliste), nous sommes passés aux satellites et aux câbles. Nous pouvons aujourd'hui accéder à près de 500 chaînes et ainsi savoir ce qui se passe dans le monde entier, en direct. Voilà l'interactivité dans votre salon. Le Télé-Achat, le Pay Per View, et autres télécommandes multifonctions sont devenus un mode de vie parmi tant d'autres : jardinez à domicile, devenez légumes sur canapé. Le conditionnement télévisuel et les méfaits qu'il engendre: Fidéliser le spectateur jusqu'à le rendre dépendant en l'anesthésiant peu à peu. Ainsi, des millions d'individus restent devant un écran plus de 8 heures/jour au Japon et en Grande-Bretagne. En France, l'expérience menée jadis par Télérama, et qui avait consisté à demander à des familles de ne plus regarder la TV durant 1 mois, a prouvé que la dépendance était bien réelle. La majorité des cobayes ont déclaré ouvertement ne pouvoir s'en passer ou la regardaient en cachette. En focalisant l'attention du spectateur après sa journée de travail, la TV détourne d'activités plus enrichissantes ou utiles (lecture, jeux, actions sociales et humanitaires). Elle permet donc l'évasion, l'oubli du quotidien. Anéantir les relations humaines, en uniformisant les existences (ex : Tv à table en famille, rues vides les soirs d'émissions à succès). La Tv est devenu la troisième occupations des français, après le travail et le sommeil. Boulot, téloche, dodo... La télévision devient l'impératif autour duquel s'articulent désormais les vies politique, sociale et quotidienne, laissant ainsi à la traîne les autres médias (presse quotidienne, radios...) Désinformer, manipuler, omettre (ex : Roumanie, charnier de Timisoara, débarquement américain en Somalie, Guerre du Golfe, Prise d'otage du MRTA au Pérou, fausse interview de Castro par PPDA...). Impliquer le téléspectateur dans la vie de la télévision : reality shows (Perdus de Vue, l'Amour en Danger...) jeux télévisés (Roue de la Fortune), jeux, concours, spectacles grossiers (Patrick Sébastien, les Grosses Têtes...) et émissions à scandale (Tout est Possible). Tout le monde sera célèbre au moins 1/4 d'heure dans sa vie avait prédit Warhol. C'est maintenant chose faite. Grâce à la télévision vous êtes tous des stars virtuelles. Diffuser à outrance l'idéologie de la société de consommation et réduire l'être humain à travers la manipulation publicitaire à une machine à consommer. Diffuser l'idée que le bonheur ou la voie de la réussite ne se trouve que dans la consommation. Faire perdre le sens de la réalité (ex : Otakus vivant cloitrés avec leurs TV, schizophrènes). River le spectateur à l'écran grâce à des techniques d'asservissement : télé-achat, télécommandes à mémoire, sélection automatique des programmes les plus regardés, le système de Pay Per View... Normaliser en diffusant une culture qui n'est plus issue de la famille elle-même. Etouffer le sens critique, causer des difficultés scolaires (ex : en France, l'étude du Dr Rufo menée de 88 à 90 sur 300 adolescents de Meurthe et Moselle). Inciter à la violence, tout en faisant l'éloge, notamment à travers les séries policières ou les films d'actions américains, du toujours plus d'état, toujours plus d'ordre. Avoir des conséquences néfastes sur la santé (boulimie, insomnie, notamment chez les enfants américains).
Le Consumérisme, Nouvel Opium Du Peuple Les entreprises, qui constituent l'un des rouages essentiels du système économique et politique, doivent également contrôler leur main díoeuvre. Car finalement, dans n'importe quel type de régime politique, c'est toujours la main díoeuvre que l'on exploite et que l'on sacrifie au nom d'idéaux criminels. Dans les pays en voie de développement, les ouvriers travaillent dans des conditions insalubres pour des salaires de misère. Le régime communiste chinois a trouvé mieux : il fait travailler gratuitement les prisonniers politiques enfermés dans les goulags (ce sont des prisonniers chinois qui font les ballons destinés à la Coupe du Monde de Football 1998). Les grandes surfaces, les vastes centres commerciaux, et les fast foods s'érigent en temples du prêt-à-consommer, ce qui n'est rien d'autre qu'un pas de géant vers le prêt-à-penser. Le Conditionnement Publicitaire Est Un Nouveau Dogme Social En France, un consommateur (ou individu) moyen est touché par environ 300 000 messages publicitaires par an. La publicité est partout, tout le temps. Dans les villes, où fleurissent près de 400 000 panneaux d'affichages publicitaires, épaulés par 50 000 autobus qui arpentent les rues, dont les murs sont eux aussi flanqués de milliers d'affiches. A la TV, où 6000 spots défilent annuellement sur les diverses chaînes, ainsi que dans les salles de cinéma. A la radio, où des dizaines de milliers de messages publicitaires envahissent les ondes. Et aussi dans près de 4000 magazines et journaux, sans oublier les publicités que l'on retrouve dans sa boîte aux lettres tous les matins. Vous n'achetez rien au hasard dans une grande surface. Toutes vos dépenses sont programmées par des études trés poussées sur le comportement des consommateurs. Et les techniques de ventes sont élaborées suivant les résultats de ces tests. L'agencement de l'espace et l'atmosphère du magasin doivent vous mettre à l'aise, et vous rappeler une ambiance conviviale. Tout y est calculé pour vous accueillir dans les meilleures conditions d'achats: La taille conséquente des caddies, la largeur des allées, la taille des rayons, l'emplacement des produits, l'éclairage... 60% des hypermarchés français diffusent la même musique d'ambiance, spécialement conçue par une société qui les transmet via satellite ; mais elle contient surtout des messages subliminaux du type : "Ne volez pas !", "Détendez-vous !", "Faites-vous plaisir !" Autres exemples de manipulation : l'électroménager cher et encombrant, est toujours situé à l'entrée du magasin. Deux raisons simples : votre caddie, vide, pourra recevoir un gros paquet, et les autres achats vous paraitront forcément moins chers. Les articles les plus chers sont placés sur les rayons placés à hauteur des yeux. Aux caisses des sucreries disposées en évidence attirent les enfants à l'endroit le plus longuement fréquenté. Sans oublier les caméras qui permettent de savoir exactement ce qui se trouve dans vos caddies... "L'économie fondée sur l'argent est immorale, car elle repose entièrement sur le pouvoir et la manipulation. Elle est une offense à l'échange entre les êtres humains : un échange basé sur des besoins communs. Le pillage est le mode d'expression normal d'un système fondé sur l'argent. Un système de rapine ne peut pas condamner le vol. Tout doit être gratuit pour tous, du moment où tout est gratuit pour quelques-uns." Jerry Rubin - Do It !
LES RG L'Etat ne serait rien sans sa fidèle machine de contrôle et de répression, la police. Mais au-delà des fonctionnaires civils ou en uniformes, on découvre tout un appareillage occulte destiné à "connaître" et à manipuler les activités de chaque citoyen. Ainsi, l'Etat français s'est doté de plusieurs organes de surveillances et d'actions, aux objectifs bien déterminés. La DST, (Direction de la Surveillance du Territoire), par exemple, surveille les diplomates et les espions étrangers opérant sur le sol national. Dépend du Ministère de l'Intérieur. La DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure), elle, opère presque uniquement à l'étranger. Son Service Action (constitué de militaires d'élites) s'est rendu célèbre lors du sabotage du Rainbow Warrior. Dépend du Ministère de la Défense. La DCRG (Direction Centrale des Renseignements Généraux), enfin, qui opère uniquement en France, au niveau économique, social, politique et culturel. Dépend du Ministère de l'Intérieur. La DST et la DGSE demeurent des organes liés à l'armée, alors que les Renseignements Généraux ne sont rien d'autres qu'une Police Politique. Le mot n'est pas innocent, car les R. G. furent créés par Pétain en 1941. Le vieux monsieur avait déjà des modèles efficaces autour de lui : la gestapo, par exemple. D'ailleurs dans une dictature comme celle de Vichy, quoi de plus normale que le contrôle des citoyens ? A quoi servent exactement les Renseignements Généraux ? Derrière un nom aussi anodin se dissimule la plus grande entreprise nationale de fichage collectif. Les R. G. forment un réseau secret, quasi indépendant et incontrôlable, censé renseigner les autorités sur les éléments qui concourent au maintien de l'ordre, en établissant des notes d'information, des réactions, des commentaires (politique, social, économie, religion). Outre ce rôle valorisant, les 3800 fonctionnaires des R.G. qui sont quotidiennement sur le terrains questionnent, répertorient, infiltrent tous les mouvements sectaires, politiques, syndicaux et associatifs. Ce sont aussi les R.G. qui envoient les "agents déstabilisateurs", notamment dans les milieux alternatifs, indépendantistes, syndicalistes et sectaires de manière à générer chaos et violence. L'assassinat des opposants au régime, des indicateurs douteux, ou de hauts fonctionnaires, est également de l'apanage des R.G. La manipulation est leur métier. Ainsi, les R. G. n'hésitent pas à répandre et entretenir des rumeurs, dans quelques milieux que ce soient. Cet organisme a le privilège de centraliser des informations détenu par lui seul. C'est pourquoi les partis politiques ont recours à ses services pour connaître l'opinion populaire. Les sondages d'opinions et les prévisions des R. G. sont d'ailleurs plus précises que celles de la SOFRES. Grâce à leurs antennes et à leurs indicateurs, les R. G. connaissent les dessous des manipulations politiques, scientifiques ou industrielles. Leur statut particulier leur permet surtout d'exercer des pressions et de former des indicateurs (un des profanateurs de Carpentras était un indic), d'étouffer des affaires embarrassantes (l'affaire des diamants avec Giscard d'Estaing), d'avoir recours à des méthodes illégales telles que le chantage et les exécutions sommaires (le pasteur Doucé, militant gay, fut assassiné par les R.G., son appartement entièrement fouillé)...
BIENTOT UN PEAGE SUR LES AUTOROUTES DE L'INFORMATION A l'heure actuelle, un pourcentage sans cesse croissant de ménages est équipé d'ordinateurs. Et comme personne ne l'ignore, le système d'exploitation des capacités de ces machines n'est plus le DOS (Disk Operating System), OS/2 Warp mais Windows, l'environnement informatique qui a largement contribué à la montée en puissance de Microsoft. Cette société, créée par Bill Gates, a su prendre le monopole dans beaucoup de domaines informatiques. Ce qui lui a permis de devenir l'homme le plus riche des USA. En effet, la création, le développement et la nécessité de Windows sur pratiquement chaque ordinateur lui a permis de se lancer dans de nouvelles batailles financières et technologiques. Non content d'être le "roi" du système d'exploitation, Microsoft, simple reflet des idées du stratège Bill, se décide par exemple à prendre possession d'anciens missiles nucléaires en vue de les transformer en satellites de communications pour le réseau Internet. Evitant ainsi aux informations de passer par des câbles. Nouveau monopole pour Micro$hit (les communications téléphoniques par satellite sont systématiquement enregistrées, alors imaginez vos conversations via Internet. Sachez que Micro$oft représente 85% du marché mondial. La tactique de Monsieur Gates est simple : être le leader dans le plus grands nombre de domaines possibles et fidéliser la clientèle. Mais, face à ce géant de l'informatique, qui ne cesse de s'étendre, se dressent diverses entreprises ou groupuscules ou encore hackers osant s'attaquer aux marchés que la machine à fric Micro$oft n'a pas encore dans son jeux. Certains tentent de prendre de nouveaux horizons comme Sun Micro System, l'inventeur de Java. Un logiciel relativement puissant qui permet de créer et de gérer les sites Internet. Sun Micro System n'hésite pas à distribuer ce programme gratuitement sur le net (imaginez la pub!). Mais certains vont encore plus loin dénonçant Micro$oft comme leur pire ennemi (voici l'adresse de Micro$oft Hate Page : http//www.oeh.unilinz.ac.at:8001/~Chris/Hate/hate.html). Vous y apprendrez par exemple que lorsque que vous vous connectez au site Micro$oft sur Internet, une taupe (un petit programme spécifique) vérifie la conformité de vos logiciels. Mais ne vous inquiétez-pas, étant donné que cette pratique est interdite, aucune sanction ne pourra vous être infligées. Tous les développeurs de logiciels performants ont besoin d'une bonne association monétaire pour que leur ptrogramme fonctionne sous ce système d'exploitation (Winshit). A l'heure actuelle, tout se paie. Suite au rachat d'une grande partie des actions Apple par Microshit, il ne serait pas étonnant de voir apparaître une certaine compatibilité entre Mac et PC, où pire encore, de voir une adaptation MS Office sur Mac. Une remarque assez récurrente sur les produits Micro$oft se fait beaucoup entendre : Ces produits ne sont que des versions Beta, c'est-à-dire que certaines fonctions mises en avant par les programmateurs ne fonctionnent pas. Vous n'êtes en fait que les testeurs des produits qui seront améliorés à la prochaine version. Autre exemple, rappelez que certains microprocesseurs Intel (ces petits carrés où se trouvent des millions de connexions - de portes logiques - et qui donnent vie à votre ordinateur) fabriqués en série et mis en vente à des millions d'exemplaires, donnaient des résultats faux lors de certaines opérations pourtant rudimentaires. Vous l'aurez compris, le temps n'est plus à la plaisanterie. L'empire devient trop puisssant pour être inoffensif. Il devient nécessaire de boycotter de plus en plus, et à tout moment, les grandes firmes, toujours en quêtes de nouveaux marchés. En effet, celles-ci veulent s'imposer à nous, jours après jours. Les annonces publicitaires sur le Net affluent, la censure devient de plus présente, des informations invérifiables circulent et la future fusion Apple/Micro$oft va sans nulle doute laisser place à une pensée informatique unique (les utilisateurs de Mac vont être déçus). Il est donc indispensable de réagir. Créez des réseaux où des informations justes circulent, utilisez toutes les méthodes de piratage à votre disposition. Le temps n'est plus à la contemplation, mais à l'action.
La Vie est un Shareware Il est difficile de parler d'informatique, de réseaux, sans parler d'une autre forme de lutte, d'art et de subversions que sont les hackers, le Reality Hacking ou encore le Phrack (également le nom d'un magazine électronique de piratage, le mot phrack est une contraction des phone, freack et hack). Pour mieux vous permettre d'entrer dans la peau de ces nouveaux pirates, en voici une petite définition : "le hacker est celui qui rentre illégalement dans les réseaux informatique pour les changer, les détruire ou tout simplement pour explorer. Il peut aussi signifier un petit bricoleur en inspiré des Télécoms ou de l'informatique". Quant au Reality Hacking, c'est l'application de ces idées dans la réalité elle-même. La caisse à outils du hacker se compose d'un modem (qui permet de communiquer avec des ordinateurs extérieurs connectés en réseau) et quelques utilitaires. Parmi ceux-ci, les plus utilisés pour ce genre de travaux sont SATAN (Security Administrator Tool for Analyzing Networks), un programme créé par Dan Farmers, apte à détecter automatiquement les bugs (failles) du site ciblé, et PGP (Pretty Good Privacy), un logiciel de cryptage codant vos messages informatiques. Seul votre interlocuteur possède la clef permettant de les décoder, évitant ainsi toute possibilité d'espionnage. Face à ce libre échange d'informations, l'état américain, et plus précisément le FBI, a décidé de créer aussi un code de cryptage, qui sera inclus d'office dans de futurs produits. Son nom : Clipper. Une clef serait remise à son propriétaire, et un double serait soigneusement conservée par les services du Trésor. La contre-offensive n'a pas tardée. Des hackers se sont amusés à entrer dans l'ordinateur de Mykotronx Inc., le fabricant officiel du code Clipper, et en ont livré le contenu sur Internet. Mais il existe aussi Cracker Jack, Crack qui permettent de cracker les mots de passes, ou encore Blue Beep qui annule le débit des unités téléphoniques. Parfois les hackers s'illustrent par des actions d'investigation. Ainsi, en 1986, à Hambourg, le Chaos Computer Club rend publique les données des retombées de Tchernobyl sur l'Allemagne. Il les a trouvées cachées dans un ordinateur du gouvernement. Comme quoi, il faut parfois aller chercher loin certaines "bonnes" informations. Maintenant c'est à votre tour de faire circuler les informations. L'éthique du hacker : 1) l'accès aux ordinateurs doit être illimité et total. 2) toute information doit être libre et gratuite 3) contester l'autorité et organiser la décentralisation 4) les hackers devraient être jugés sur leurs actes, et non sur des critères stupides tels que l'âge, la race, la position sociale... 5) il est possible de faire des choses artistiques et belles avec un ordinateur 6) les ordinateurs peuvent rendre votre vie meilleure "Hackers : heroes of the Computer Revolution" Steven Levy - 1984 Anti-© FTP 97 |